Je suis Giovanna Porto, mais tout le monde m’appelle Giò dès qu’on me rencontre. Une jeune fille de la fin des années 1960 qui a brillamment dépassé son demi-siècle d’existence.
Depuis une quinzaine d’années, je me définis comme une femme au foyer désespérée (et j’en ris tout haut car je pense inévitablement à Eva Longoria, que j’adore et que j’ai eu la chance de photographier d’innombrables fois au Festival de Cannes, la ville où je vis) même si en réalité je ne suis pas du tout désespérée.
Je suis une Piémontaise, comptable, publicitaire et account manager dans le secteur des foires et événementiel, que à 42 ans, a décidé de tout abandonner et de changer de vie.
En réalité, la seule chose que j’ai abandonnée, c’est mon travail, après une vingtaine d’années. J’ai simplement quitté ma ville natale en Italie, et ma belle famille d’origine pour vivre dans le sud de la France, enfiler des tongs confortables et suivre l’autre partie de mon cœur. Lui aussi est originaire de la belle ville de Cuneo mais il travaille en France depuis de nombreuses années maintenant, armé d’une toque et des couteaux. 👨🏻🍳
C’est la raison pour laquelle, à 42 ans, j’ai pensé qu’il était préférable de quitter ma pseudo-carrière et d’endosser le rôle d’une femme qui partage son temps entre la gestion du ménage et la plage, mais sans se sentir coupable le moins du monde.
La photographie est une véritable passion depuis mon enfance et à toujours fait partie de ma vie, depuis le premier appareil photo automatique que mon père m’a offert quand j’avais 15 ou 16 ans, je crois, peut-être même plus tôt.
Cultivé au fil des années toujours et uniquement à un niveau amateur, mais heureusement aussi avec un peu de vraie scolarité, grâce au cours de photographie 📷 pendant les quatre années à l’Institut Européen de Design de Turin, ou je suis devenu publicitaire.
Mais au fil du temps, les choses ont évolué encore autour de la photographie, et nous avons réussi à en faire un métier en 2025.
une citation qui m’a toujours accompagné:
extrait du livre « Aucun endroit n’est loin » de Richard Bach

« Vola libera e felice, aldilà dei compleanni, in un tempo senza fine, nel per sempre. Di tanto in tanto noi c’incontreremo, quando ci piacerà, nel bel mezzo dell’unica festa che non può mai finire. »
« Vole libre et heureux, au-delà des anniversaires, vers l’infini, vers l’éternité. De temps en temps, nous nous retrouverons, quand bon nous semble, au cœur de cette fête sans fin. »
Vous trouverez ci-dessous une liste d’articles que j’ai écrits lorsque ce site était un blog (ils sont en italien, je ne sais pas si le traducteur pourra vous aider). Je ne voulais pas les supprimer, car ils font partie de moi et récontent beaucoup sur mon histoire.

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